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Le FMI anticipe une baisse de près de 5 % de la richesse mondiale en 2020
 
lundi 29 juin 2020, source : Investir, le Journal des Finances
La pandémie a mis à genoux l’économie mondiale et a sévèrement grevé les comptes publics. Inutile d’attendre le retour à un niveau d’avantcrise l’an prochain. Patatras ! Les observateurs avaient beau s’y attendre, la révision à la baisse des perspectives mondiales du FMI laisse un goût amer. Le Fonds monétaire international prévoit désormais une baisse de 4,9 % du PIB mondial cette année, contre une contraction de 3 % estimée en avril dernier. La chef économiste du FMI, Gita Gopinath, considère la crise « sans précédent ». Après la « grande dépression » des années 1930, la grande crise financière de 2009, le FMI qualifie désormais de « grand confinement » la crise actuelle. Difficile d’être plus explicite sur la nature de l’effondrement économique. LE GRAND CONFINEMENT Dès avril, le FMI avait expliqué que la contraction de l’économie mondiale était la pire depuis la grande dépres s ion des années 1930. Depuis, distanciation sociale, confinement, épargne de précaution et recul de l’investissement des entreprises ont accru encore les ravages de la crise sanitaire sur l’économie. Et le rebond attendu en deuxième partie d’année devrait être bien plus progressif que prévu. Un phénomène attribuable à la fois à la persistance des mesures de distanciation physique dans les pays qui enregistrent une baisse du taux d’infection, un recul plus marqué que prévu de l’activité en première partie d’année et une perte de productivité liée aux mesures prises par les entreprises pour renforcer la sécurité et l’hygiène au travail. Le coût total pour les gouvernements s’élève à 11.000 milliards de dollars, qu’il s’agisse de perte de revenus ou de mesures de soutien. Résultat : la dette globale est attendue à un record historique de 101 % du PIB cette année, en hausse de 19 points par rapport à l’an dernier. Un montant supérieur à celui enregistré à l’issue de la Seconde Guerre mondiale. « Dans le même temps, le déficit budgétaire global moyen devrait exploser pour atteindre 14 % du PIB mondial en 2020, soit 10 points de pourcentage de plus que l’année dernière », indique le rapport du FMI sur les perspectives de l’économie mondiale du 24 juin. UN SOUTIEN CIBLÉ Il est donc essentiel pour les gouvernements d’éviter les dépenses inutiles et d’élargir la base fiscale. Pour les pays qui rouvrent leur économie, la politique doit viser aussi bien à soutenir la demande qu’à soutenir les secteurs « autres que ceux dont le poids dans l’économie est appelé à diminuer durablement au lendemain de la pandémie ». Autrement dit, inutile de continuer de vouloir sauver des entreprises de secteurs qui, de toute façon, finiront par péricliter. Si aucun pays n’est épargné, les pays développés paient le plus lourd tribut à la crise, en particulier les Etats-Unis et l’Europe. Globalement, leur PIB reculera de 8 % cette année, contre 3 % pour les économies émergentes. L’ÉCONOMIE FRANÇAISE TRÈS DÉGRADÉE Las, c’est la France qui a vu sa prévision de croissance révisée le plus fortement. Son économie devrait se contracter de 12,5 %, soit 5 points de pourcentage de plus qu’en avril. Elle est suivie de l’Espagne, qui devrait, pour sa part, dégringoler de 12,8 %. Mais c’est aux Etats-Unis que revient la palme pour le creusement du déficit. Il atteindrait près de 24 % en fin d’année. Même si la reprise devrait être vigoureuse l’an prochain, la plupart des économies ne retrouveront pas encore leur niveau d’avant-crise. La croissance de 4,8 % prévue en 2021 pour les pays avancés les laissera tout de même 4 % au-dessous des niveaux de 2019. Les marchés émergents devraient rebondir plus vigoureusement, autour de 5,9 %, et parvenir ainsi quasiment à leur niveau de PIB précédant la pandémie. Le FMI déplore le bond en arrière sur les progrès faits en matière de réduction de l’extrême pauvreté dans le monde depuis les années 1990 : la proportion de la population concernée est en effet passée de plus de 35 % en 1990 à moins de 10 % ces dernières années. Autre sujet d’inquiétude : « l’ampleur de la récente embellie sur les marchés financiers semble décorrélée de l’évolution des perspectives économiques », souligne l’institut de Washington. - CAROLINE MIGNON


 
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